La Guinguette d’Illfurth

Une douce odeur de tarte chaude vous chatouille les narines lorsque vous passez à vélo devant cet étrange endroit, non loin des berges du canal ? Laissez vous guider par vos sens, votre nez aura raison de vous.

Les quelques notes d’accordéon finiront par vous décider à mettre pied a terre et à venir déguster les délicieuses tartes de Jocelyne et de son fils Julien.

IMG_9577

Fait de bric et de broc vintage, ce lieu plein de charme saura vous séduire par son ambiance bucolique et champêtre.

Dans ce véritable écrin de verdure vous est proposée une carte de saison : tartes flambées, salades gourmandes, tartes sucrées et boissons de la région.

Prenez votre mal en patience, l’attente peut parfois sembler longue : c’est parce que la Guinguette vit au rythme d’antan du trafic sur le canal, mais surtout de la cuisson de ses tartes maison.

Succombez aux délices des tartes sucrées: rhubarbe, quetsche, mirabelle et myrtille surplombées d’une meringues rocambolesque, un véritable régal ! Si vous êtes nombreux autour de la table, prenez une part de chaque pour gouter à ces différentes saveurs, elles valent le détour.

IMG_9485

La Guinguette est un lieu éphémère où il fait bon de se prélasser au soleil, une cuillère à la main et un verre de jus de pomme artisanal dans l’autre (ou de bière évidemment). Elle vit au gré de la météo, ouverte les jours de beau temps, fermée en cas d’intempérie.

Installés un a un chaque matin, les objets de décorations, chinés à droite et à gauche lors de puces ou de brocantes, sont méticuleusement assemblés pour donner vie à ce lieu si charmant. Deux heures, c’est le temps qu’il faut à Jocelyne pour tout mettre en place, photos jaunies par le temps, tissus et vêtements d’une autre époque, abat jours vintage ainsi que quelques bougies et nappes fleuries.

Et si la saison estivale touche à sa fin, ne soyez pas mélancolique car l’hiver, la Guinguette reprend vie à Noel autour d’un vin chaud et de sa mythique part de tarte !

J’y ai d’ailleurs déjà consacré un article : « Noel Stuwa » pour les curieux !